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RING SAGA - Siegfried
Lyrique

Cette deuxième journée révèle certaines des plus belles pages musicales du Ring, dans un esprit pastoral et merveilleux. Elle est consacrée à Siegfried, petit fils de Wotan né de l’union incestueuse des jumeaux Sieglinde et Siegmund.

L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner
Première du Ring à Nîmes

Version de Jonathan Dove – Graham Vick (1990)
En neuf heures et dix-huit instruments


Mise en scène Antoine Gindt

Collaboration à la mise en scène Elodie Brémaud
Dramaturgie Alexandre Barrière

Conseiller musical et assistant chef Léo Warynski
Scénographie Elise Capdenat
Lumières Daniel Levy
Création numérique Tomek Jarolim
Costumes Fanny Brouste
Maquillage et coiffure Véronique Nguyen
Accessoires Martin Gautron
Copie et corrections Fabrice Goubin
Pianistes répétiteurs Nicolas Chesneau et Christophe Manien

Avec
Remix Ensemble Casa da Música
- Direction musicale Peter Rundel
Jeff Martin, Lionel Peintre, Fabrice Dalis, Piia Komsi, Ivan Ludlow, Johannes Schmidt, Mélody Louledjian , Louise Callinan

Production T&M-Paris, Casa da Música. Coproduction les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Réseau Varèse (subventionné par le Programme Culture de la Commission Européenne), Cité de la Musique, Festival Musica – Strasbourg, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines. Avec le soutien de l'Institut français, d'Arcadi et de la Mairie de Paris. T&M dirigé par Antoine Gindt est associé au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines (Résidence de création)
Photographies © Philippe Stirnweiss

En partenariat avec l’Opéra National de Montpellier Languedoc-Roussillon.


Samedi 5 novembre 2011 à 20h30 - Théâtre
Tarif L [+] - Durée 2h30 avec entracte

 
 

Deuxième journée. Féérique et pastoral, Siegfried est avant tout un opéra initiatique. L’art de Wagner crée un pont entre le dernier Mozart (La Flûte enchantée) et le premier Schönberg (Gurrelieder). Avec Siegfried on retrouve le merveilleux : forêt, épée, dragon, oiseaux, prédictions, transformations, apparitions… Le héros germanique par excellence, ce Helden ténor à la voix somptueuse, est le centre du projet wagnérien initial. Dove/Vick réduisent certains épisodes, suppriment des répétitions (deux des trois questions d’Alberich à Wotan/Wanderer par exemple), et vont à l’essentiel. L’ouvrage gagne en vivacité ce qu’il perd en longueur. Mais partout l’esprit de l’expérience demeure : grâce à son insouciance, Siegfried mesure et sa force et son destin, interroge sa filiation, combat son aïeul, puis rencontre l’amour en découvrant Brünnhilde.

Antoine Gindt
Texte extrait du programme Musica 2011

 
théâtre de nîmes
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