Sous le signe du sexe, de la mort et de l’hystérie, l’Australian Dance Theatre transcende Giselle dans une version post-moderne inspirée et virtuose.
Chorégraphie Garry Stewart et les danseurs de l’Australian Dance Theatre Concept et direction artistique Garry Stewart
Associée Artistique Directrice Élizabeth Old Assistante à la Chorégraphie Larissa McGowan Concept du décor Garry Stewart Création Lumières Geoff Cobham Compositeur Luke Smiles / motion laboratories Costumes Daniel Jaber et Gaelle Mellis Direction Technique Paul Cowley Coordinateur de Production/Operateur de son Damon Jones Coordinateur Technique Tournée Europe Pascal Baxter Conseillère pour la dramaturgie Anne Thompson Photographe Chris Herzfeld Création Epées John Coory
G a été co-commissionné par The Joyce Theater’s Stephen & Cathy Weinroth’s Fund pour New Work (New York), Southbank Centre (Londres) et la compagnie de Théâtre de Merrigong au centre d’Arts d’Illawarra, Australie. G a été coproduit par le Théâtre de la Ville (Paris). *Fonte originale/créateur: Derrick Amanatidis, Shannon Anderson, Chris Aubrey, Troy Honeysett, Daniel Jaber, Lauren Langlois, Larissa McGowan, Gabrielle Nankivell, Tim Ohl, Tara Soh, Kialea-Nadine Williams, Kimball Wong et Xiao-Xuan Yang. Exécution moulée 2009 : Chris Aubrey, Emee Dillon, Amber Haines, Troy Honeysett, Aonghus Hoole, Daniel Jaber, Lauren Langlois, Larissa McGowan, Tara Soh, Kialea- Nadine Williams et Kimball Wong. ADT souhaite reconnaître le support généreux fourni par Arts Projects Australia. Merci au Ballet Australien et Steve Wainwright (Université de Londres). Diffusion – Frans Brood Productions Giselle, Act II: Introduction, halte des chasseurs et apparition des feux follets Act II: Entrée du Prince et apparition Giselle par Adolphe Adam. Enregistrement par l’orchestre symphonique de la radio Slovaque. Avec l’aimable courtoisie de Naxos et rendue disponible par Select Audio Visual Distribution.
Mercredi 9 décembre 2009 à 19h Jeudi 10 décembre 2009 à 20h - Théâtre Tarif II[+] - Durée1h
L’audacieux chorégraphe Garry Stewart propose une version étourdissante de Giselle, monument du ballet romantique, et de cette jeune paysanne amoureuse d’un aristocrate qui rejoint tragiquement les Willis. Fiancées mortes avant leurs noces, les Willis se rassemblent la nuit pour danser à la recherche du premier homme venu et l’emporter dans une danse éperdue jusqu’à ce qu’il meure à son tour. Garry Stewart confronte ce mythe à des photographies de patientes en crise du docteur Charcot. À partir de ces portraits fin XIXe entre « extase religieuse et transports sexuels », il concentre le scénario de Giselle autour du sexe, de la mort et de l’hystérie.
Univers plastique inouï, scénographie multimédia et danse intensément physique. Sous un écran géant, les danseurs traversent le plateau dans un couloir lumineux : défilé permanent, tour de piste hypnotique où chaque déclinaison exprime une nouvelle vision, le temps d’un pas de danse virtuose. Chorégraphie éclectique au rythme soutenu et discontinu, des états de suspension mélancolique alternent avec des explosions athlétiques. Ce fondu enchaîné de postures et envolées saisit Giselle dans le vif, âme sans repos prête à toutes les métamorphoses.