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Plus près ! fl REPETITION PUBLIQUE
 
 
Empire (Art & Politics)
Théâtre

Les méandres de la politique, les médias corrompus et l’art indigent sont pris au piège d’une farce potache très sérieuse, délirante et libertine.

Superamas

Costumes
Historiques Sabine Debonnets assistée de Odile Hautemulle
Contemporains Alix Eynaudi
Conception sonore Superamas, Peter Connelly, Christophe Demarthe
Scénographie Superamas
Régie plateau Martin Schwab
Assistante de production Petra Herglotz

Avec
Roch Baumert, Alix Eynaudi, Davis Freeman, Magda Loitzenbauer, Ariane Loze, Karim Rahoma, Anna Mendelssohn, Diederik Peeters, Faris-Endris Rahoma, Rachid Sayet, Martin Schwab et Superamas

Coproduction Parc de la Villette dans le cadre des Résidences d’Artistes 2008 Paris, France / Linz 2009 Capitale Européenne de la Culture, Autriche / Buda Kunstencentrum Kortrijk, Belgique / Kaaitheater, Bruxelles, Belgique / Workspace Bruxelles, Belgique. En collaboration avec le Choreographic Center CCL Linz, Autriche / Centre chorégraphique national de Montpellier, programme hors-séries, France / CNEAI, Paris, France / wp zimmer, Anvers, Belgique. Avec le support de la Ville de Vienne, Autriche / Le Ministère de l’Éducation, des Arts et de la Culture, Autriche / la Direction régionale des Affaires culturelles d’Ile-de-France, Ministère de la Culture et de la Communication, France et l´ONDA, France. Sponsorisé par Le Cru 100% Champagne.

Mercredi 21 octobre 2009 à 19h
Jeudi 22 octobre 2009 à 20h - Théâtre
Tarif III [+] - Durée 1h20

 
 

Critiques impitoyables d’un monde surmédiatisé rongé par l’obscénité du pouvoir, les Superamas font voler en éclat les mécanismes du spectaculaire. Frère ennemi des images chocs et du vernis culturel, le collectif franco-viennois revendique un angle d’attaque déterminé, «ne pas laisser à Walt Disney le monopole de l’amusement ».  Inclassable, au carrefour du théâtre, de la danse et de la vidéo, « Superamas» désigne en astrophysique un amas de galaxies en migration, mais aussi une chaîne américaine de supermarchés. Dans un style efficace, un rythme effréné et un savant dosage de parodie et de libertinage, ils dénoncent les relations insidieuses entre la politique, l’art et les médias.

Tout commence en habits d’époque par la reconstitution « historique » d’une bataille de l’armée napoléonienne, la « victoire d’Essling » pour les français, revendiquée par les autrichiens en tant que « victoire d’Aspern ». La vaste mascarade n’en finit pas de tromper les apparences, passant sans transition des coups de feu aux coupes de champagne d’un cocktail ultra-mondain chez un Ambassadeur. Chaque point de vue est une nouvelle force de frappe contre un même discours dominant, arrogant et terriblement drôle quand ce sont les Superamas qui en tirent les ficelles. Avec audace et légèreté. Et avec panache.

 
théâtre de nîmes
théâtre de nîmes  
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